vendredi 30 janvier 2015

JOUR 25. SHERLOCK HOLMES RECHARGE SES BATTERIES. MANIÈRE DE PARLER.

S'il était possible de dormir sans jamais se réveiller. Mais s'endormir est si difficile et le sommeil si léger.




Sherlock Holmes avait été réveillé.

Avait mal dormi. Comme d'habitude.

Il utilisait très peu son corps mais il avait tout de même l'impression d'être vieux et usé.

Ce qui méritait un moment de réflexion. 

Un autre que lui aurait probablement poursuivi par un autre moment destiné à la philosophie. Mais il n'appréciait pas perdre son temps à des choses religieuses ou apparentées. Religion. Morale. Éthique. Philosophie. Littérature et poésie. 

L'esprit d'un homme sans la science est un esprit perdu et hanté, selon le modèle de la caverne de Platon - philosophe - malheureusement - mais qui avait l'excuse d'être né avant l'invention de la science et qui faisait avec ce qu'il avait - ce qui lui faisait essayer d'ordonner son cerveau en un temps où tout était mêlé: métaphysique, mathématique, arithmétique, religion, écriture, art. 

L'observateur cherchant la flamme de la torche allumée. Frissonnant de froid dans le noir au milieu des cauchemars qu'il découvre ou devine dans chaque mouvement des ombres de la lune.

Sherlock Holmes servait la science ou se servait de la science et de ses méthodes. Système de pensée méthodique qui pouvait conduire vers des découvertes vraies. 

Ce qui était hors du domaine de la science faisait parti de la météo et de la marée, des phénomènes atmosphérique et des vagues sur la mer: toutes ces ombres, ces reflets, ces nuages sans forme mais à qui on peut donner la forme que l'on veut. Par jeu. Pour s'exercer au dessin comme Léonard de Vinci. 

Mensonges.

Ce qu'un esprit fort peut faire entrer dans un esprit faible. Comme si les gens les plus méfiants d'habitude, devant cette sorte d'individu qu'ils reconnaissent, ouvrent spontanément leur cerveau comme le capot du moteur d'une voiture pour le laisser bricoler l'allumage, la transmission ou les freins. 

Ce ne sont pas des nuages mais les yeux de Dieu. 

Ou ce sera l'oeil de cyclope de la Lune. 

Et, c'est bien pratique: Dieu parle par sa bouche. Ou il sait lire les textes sacrés. Qui révèlent les terribles volonté de Dieu. Qui déteste les femmes, les homosexuels, les enfants, les dessins, les écrivains. Et cet homme révèle que Dieu veut tuer. Comme il semble ne pas le pouvoir lui-même, il faut que ses adeptes le fasse. Ce qui est plus amusant que de nourrir les pauvres. Parce que Dieu déteste les pauvres, les faibles, les malades, les infirmes, les vieux. Les aveugles. Et, on l'a dit: les femmes. Ceux qui savant lire. Ceux qui chantent.

Ceux qui contredisent celui qui traduit les volonté de Dieu. Ceux-là, Dieu les détestent.

Beaucoup de gens ne demandant qu'à être hypnotisés et dirigés. Penser est douloureux pour tant de gens. Laborieux. 

Ils aiment - encore des sentiments - que l'on pense pour eux. Des millions ou des milliers ont ainsi rencontré leurs maîtres. 

Si encore celui-ci n'était pas fous. Mais le hasard a fait qu'il était fiévreux et fou.

Et ses moutons sont incapable de faire la différence tout autant que de lui résister. Comme une sorte de contagion. On mourra donc pour un fou. Tuera pour lui. 

Et ce sera excitant et joyeux.

Il venait de voir des membres d'une nouvelle communauté religieuse armée - qui n'avait aucune envie de s'occuper des pauvres - attacher un homme soupçonné d'homosexualité - ce que Dieu déteste - le faire grimper en haut d'un immeuble en ruine - Dieu déteste les immeubles neufs - l'attacher sur une chaise de plastique de jardin et le pousser vers le mur qui n'était plus là - tout une façade de l'immeuble manquait. Et le pousser encore vers le rebord puis le jeter dans le vide. Il avait eu seulement à le faire basculer. On était au dixième étage et la chute fut longue. Une foule de joyeux prédicateurs - armés encore - attendait en cercle en bas et l'homme et sa chaise arrivèrent sur l'asphalte. Tous furent très joyeux.

C'était la volonté de Dieu.

Ce qui était intéressant ou passionnant - quoique ce mot soit excessif - ou digne d'être sujet d'étude était sa tête. Il la voyait très bien dans le laboratoire de Cesare Lombroso qui l'aurait tranchée au niveau du coup puis découpé au niveau du front pour en extraire le cerveau, le mesurer, le peser et étudier ses circonvolutions. En faire un moulage. De même que de l'intérieur du crâne afin de découvrir des formes qui pourraient signifier quelque chose comme une géographie des dons ou des instincts mystérieux autrefois utiles à celui qui étaient maintenant un cadavre dépourvu de tête ou une tête soustraite de son corps qui, autrefois, la transportait ici et là. L'une ne pouvant vivre ou, du moins, exister sans l'autre. Aujourd'hui, les appareils de résonances magnétiques permettaient d'étudier le cerveau et l'intérieur le plus intime afin de découvrir ses secrets. Notre petite galaxie. Sans qu'il soit nécessaire que le sujet de l'expérience meure. On précisera que Lombroso contrairement aux savants nazis, japonais et étasuniens ne tuaient personne. Il se contentait de réclamer des condamnés. 

Sherlock Holmes était un nerd. Terme qui fait se moquer ou sourire certains et dont il était fier. Il appartenait au moins à une catégorie. Longtemps, dans son éternelle enfance, il s'était demandé s'il existait quelque chose comme lui ailleurs. Ayant l'impression d'être tombé chez les singes, des spécimens d'une race inférieure où il devait prudamment respirer sans attirer l'attention. Car ces formes de vies étaient très brutales et cruelles. Et les spécimens femelles étaient physiquement moins dangereuses mais psychologiquement sataniques.

Il se disait que puisqu'il y avait autant d'existants sur Terre, il devait, logiquement, exister des gens comme lui.

Et cette théorie s'était révélée exacte.

Ils étaient nombreux. Avaient des clubs. Des publications. Des sites internet. Des fêtes. 

Puisqu'il était debout ou plutôt assis - il détestait faire un usage exagéré de son corps - bouger quand c'était inutile - trop bouger ou bouger trop vite lui donnait le vertige. 

Il fallait donc manger. Puisque c'était l'heure pour ce genre de chose.

Sherlorck Holmes avait simplifié l'ingestion de carburant nécessaire au fonctionnement adéquat de son corps et de son cerveau.

Depuis une vingtaine d'années, il se nourrissait de soupe au poulet. Une par repas. 1 ou 2 ou 3 repas par jour, selon l'occupation du moment. 

Comme Andy Warhol, artiste autiste comme lui. Et amateur de soupe au poulet. Quoiqu'il ne soit pas artiste puisqu'il pensait. Et faire quelque chose lui paraissait tout à fait déplaisant. Joignant l'utile à l'agréable, comme disent les gens simples, il avait même fait des peintures - plutôt des sérigraphies - des  boites de soupe. 

Un hymne au bouillon de poulet.

Sherlock Holmes avait acheté une de ces oeuvres. À un prix raisonnable puisque, heureusement, Warhol ne croyait pas à l'oeuvre unique et rare mais à l'oeuvre démultipliée, nombreuse, accessible à des amateurs moins fortunés. Accessible physiquement et financièrement. Non comme ces O.M. old master, tableaux de maître conservés comme des momies dans un musée éloigné où on ne les contemplait que sous-verre ou, pire, à cause de leur âge ou de leur fragilité ou de l'inexpérience de leur concepteur qui avait utilisé maladroitement des matériaux inférieurs de son époque reculée, visible tous les 50 ans lorsqu'on les sortait précautionneusement des voûtes.

Il avait aussi une Marilyn Monroe.  Norma Jeane Mortenson.

Et un tableau de Pierre Soulages. Un outrenoir. Tableau noir intitulé peinture mars 2000 60 centimètre par 50 centimètre. Un tableau entièrement noir. Avec des griffures régulières dans la matière noire qui reflétait la lumière ou l'ombre du regardeur.

Sherlock Holmes regardait et observait souvent le grand tableur noir. Outrenoir. Noir qui correspondait à quelque chose en lui. Ou quelque chose qu'il voyait du monde. Quoique Soulages n'ait eu aucune envie philosophique ou littéraire, ce n'était visiblement pas le cas de ses admirateurs. 

Il avait aussi une autre oeuvre noire. De Ad Reinhardt. Adolph Dietrich Friedrich Reinhardt On le décrivait comme un peintre et un auteur théorique américain, précurseur de l'art conceptuel et de l'art minimal et critique des peintres expressionnistes abstraits. Qu'il ne comprenait pas. 

Et, y voyant une manière de rassembler les morts dans une forme de conversation informelle et intemporelle, il avait mis précisément côte à côte, l'oeuvre de R, décédé il y a 47 ans avec celle de Jacques Hurtubise - un de ses tableaux doubles chinois - qui venait de mourir en décembre 2014. Il se félicitait d'avoir acheté l'immense tableau au bon moment. L'usage voulant que l'artiste mort connu devienne célèbre et double de valeur. Ainsi était l'étrange usage des galeries et collectionneurs d'art. Incapable d'avoir une idée personnelle, il faut qu'ils empruntent celle de tout le monde. Et plus il y avait de monde, plus leur investissement - c'était plus une transaction financière que l'amour des objets - qui les motivaient. 

L'odeur de bouillon salé et épicé emplissait ses narines et lui donnait faim.

Normalement, il n'avait jamais faim mais l'odeur.

Cette manière de faire et de se simplifier la vie ne nécessitait plus l'usage d'une cuisine, 
d'appareils ménager ni de chaudrons. 

Un bol de verre et un four à micro-ondes. 

Et un bol à chien en acier inox pour manger ce qui avait l'avantage de garder la chaleur du produit.

Il rêvait du jour où cette opération serait simplifiée encore en étant remplacée par une pilule. 


Un sachet de poudre à diluer dans l'eau compliquait inutilement. Il fallait un plat, de l'eau, une cuillère, brasser, un four à micro-ondes. Ou une bouilloire électrique pour l'eau chaude. 


5 minutes et c'était fini.




Pour passer le temps, il lisait les instructions sur la boite de soupe avant de la mettre au recyclage avec les autres. 

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 États 1.2. 30 janvier 2015 - 1.5  février 2015

vendredi 9 janvier 2015

JOUR 24. SHERLOCK HOLMES ET LA FIN DE L'AFFAIRE CHARLIE HEBDO

S'il était possible de dormir sans jamais se réveiller. Mais s'endormir est si difficile et le sommeil si léger.


Et pendant que l'on dort, le monde sur la Terre continue de tourner. Au réveil, il est déjà rendu ailleurs. 

Sherlock Holmes sur sa tablette électronique sur ses genoux lit le site internet de Radio-Canada qui résume

LES 3 DJIHADISTES DÉTENAIENT UN VÉRITABLE ARSENAL DE GUERRE

«Fusils d'assaut kalachnikov, lance-roquette M82, 2 pistolets automatiques, une grenade. 

«C'est ce qu'ont retrouvé, après l'assaut, les policiers dans l'imprimerie où s'étaient retranchés les frères Chérif et Saïd Kouachi, à Dammartin-en-Goële, a indiqué le procureur de Paris, François Molins. 

«Dans l'épicerie cacher de Paris, où monsieur Amedy Coulibaly tenait des personnes en otage, ils ont trouvé 

1 kalachnikov, 2 pistolets-mitrailleurs, 2 armes de poing Tokarev, un gilet plastique (?) et 15 bâtons d'explosifs. Source: Le Parisien

«Le preneur d'otages du supermarché cacher à Paris, monsieur Amedy Coulibaly, a soutenu avoir coordonné son action avec les frères Kouachi, précisant qu'il n'avait pas eu de contact avec eux depuis le début des tragiques événements.


« On s'est juste synchronisés pour le départ. Quand ils ont commencé Charlie Hebdo, moi, j'ai commencé à faire les policiers »

a-t-il déclaré au cours d'une entrevue téléphonique initiée par la chaîne d'informations BFMTV.

3 martyres pour la patrie. 

Ils avaient 10 000 policiers est soldats contre eux.

AL-QAÏDA, ÉTAT ISLAMIQUE, OU LE CHEMIN SINUEUX DE 3 DJIHADISTES FRANÇAIS.

LES 3 HOMMES QUI ONT TERRORISÉ PARIS PENDANT 50 HEURES N'ÉTAIENT PAS DES LOUPS SOLITAIRES

« J'ai été envoyé, moi, Chérif Kouachi, par Al-Qaïda du Yémen »

«A affirmé ce djihadiste français, dans une entrevue accordée à nos journalistes alors que son frère Saïd et lui se terraient dans une imprimerie au nord de Paris, avant l'assaut des policiers
Donc, peu avant leur mort.
«La branche yéménite d'Al-Qaïda a d'ailleurs revendiqué la paternité de l'attaque contre Charlie Hebdo, dans une vidéo diffusée quelques heures après.
ON EST LES DÉFENSEURS DU PROPHÈTE 
Ainsi font font les petites marionnettes.
Pendant ce temps-là, en Syrie des centaines de milliers de personnes gèlent 

Parce que les États Occidentaux ont attaqués leur nation. 

Parce qu'ils étaient des ennemis des USA et d'Israël, le nid de psychopathes local.

Pour le moment, en subventionnant des terroristes.

Sans compter les centaines de milliers qui ne gèlent plus parce qu'ils sont morts.

Même si on ne les appelle pas ainsi. C'est nous les blancs et les bons qui nommons les choses. 

Terroriste c'est comme ça qu'on appelle nos ennemis. 

Ou ceux qui nous attaquent. 

Les USA sont encore plus vicieux: ils nomment leurs ennemis «ennemi-combattant» ce qui leur permet de ne pas obéir aux lois de la guerre - pourtant si molles - et de les traiter en criminels. Pire. Car ils ne se donnent pas le droit de torturer des criminels. Et ils se vantent de torturer les autres. Mais étant toujours hypocrite, ils n'appellent pas ces procédés torture mais interrogatoire amélioré. Ou quelque chose du genre. 

La Gestapo avait une belle expression utilisée dans ses rapports qui évitaient de trop détailler ce qui était déplaisant. On disait qu'on avait interrogé fortement un suspect qui avait avoué ensuite. 

IL FAUT SE RAPPELER

Si un pays en envahit un autre, c'est la guerre.

Et les habitants de ce dernier ont le droit de tuer les habitants du premier. 

Et, il faut se rappeler que depuis Nuremberg, lorsqu'on a pendu quelques généraux et politiciens allemands nazis, il est interdit d'attaquer des pays qui ne vous attaquent pas. C'est un crime de guerre qui vous condamne à la pendaison. Et c'est pourquoi on les a pendu du du.

Il est donc tout à fait normal de pendre les députés et ministres du gouvernements Canadiens et US pour les mêmes raisons.

Et français, britanniques, italiens, allemands, etc.

Les terroristes qu'on paie pour attaquer et tuer nos ennemis sont les combattants de la liberté, de la démocratie et des droits de l'homme.

Il peut arriver qu'ils décapitent ici et là mais qui est sans péché.

Et si ce n'était de la Russie, la Syrie serait en ruine comme la Libye ou l'Irak. Parce qu'on l'aurait attaqué à l'arme lourde. 

On élit un fou qui s'en va en guerre. Et on se surprend ensuite des conséquences des actes du malade mental.

ET

Tout le monde oublie que notre pays et leur pays est en guerre. Et qu'il est normal que la marée amène quelques remous. 

On fait accroire que les derniers incidents sont une affaire d'opinion alors que c'est une petite vague de la tempête qui risque d'atteindre les côtes.

Pour le moment quelques cerveaux vides ont été utilisés.

IL FAUT SE RAPPELER 

Il est tout à fait normal que si on détruit les pays des autres que le nôtre soit détruit. 

Ou endommagé.

ET QU'IL EST TOUT À FAIT NORMAL

Il est tout à fait normal que si on tue la population ailleurs, la population d'ici soit tuée. 

Ou un certain nombre.

Il est étrange que le mot normal soit si compliqué à comprendre.

Votre rêve est devenu réalité.





ET COMME ON MANQUE D'ENNEMIS ON VA S'EN TROUVER D'AUTRES

PUTIN’S LONG SHADOW

He casts a long shadow over globe. 

Russian leader Vladimir Putin has outlasted three American presidents and is on track to stay in power until 2024. 

His incursions in Georgia, the Crimea and Ukraine have rattled the West, while his crackdowns inside Russia have riled his democratic opponents.

But a joint investigation by the fifth estate and PBS’ Frontline reveals an even darker side to one of the most powerful leaders in the world: Allegations of criminal activity dating as far back as his early days as a top official in St. Petersburg; ties to organized crime and money-laundering activities; and a secret personal fortune said to be in the billions.

“Putin’s Long Shadow” also raises disturbing questions about the role the Russian security services played in four apartment building bombings in Moscow and other cities in 1999 that killed nearly 300 people – a tragedy Putin blamed on terrorists and used to cement his power.


AH! MOURIR EN SIBÉRIE. EN CHIANT DANS LA NEIGE. L'ANUS GELÉ.

TOUT CECI EST BIEN  TRISTE MA PAUVRE DAME

*


jeudi 8 janvier 2015

JOUR 23. SHERLOCK HOLMES ET L'AFFAIRE DU JOURNAL CHARLIE HEBDO

S'il était possible de dormir sans jamais se réveiller. Mais s'endormir est si difficile et le sommeil si léger
















Sherlock Holmes attendait la mort.

Comme chaque jour. Chaque soir. Chaque nuit.

Et la mort ne venait pas.

Attendait.

Ou le sommeil.

Ou ce qui arriverait le plus rapidement.

Comme tous les jours. Ou tous les soirs. Ou toutes les nuits.

Depuis des décennies et la mort n’était jamais venue.

Assis dans son fauteuil, dans le noir. Où il vivait, rêvait éveillé. Ou dormait. Ou perdait conscience plutôt que de dormir. Brièvement.

Combien d’années?

Depuis combien d’années avait-il dormi une nuit entière ?

Quelques heures maintenant.

Quelque chose le réveillait toujours et il attendait de se rendormir.

Pistolet à la main. Une bel objet, une somptueuse mécanique, une merveilleuse machine métallique. Une machine à sommeil.

HK.

HECKLER & KOCH

P30/P30S/P3SP

P30 USP V1

CAL. 9 MM X 19

Sans sûreté externe.

Disponible en 6 variantes.

Systèmes de détente disponibles : CDA/DA, CDA, SA/DA, DAO.

Choix : SA. DA

Plus qu'un simple pistolet

SÉCURITÉ SYSTÉMATISÉE

La série de pistolets P30 est synonyme de sécurité systématisée.

PROMESSE DE PERFORMANCE

Il ne s'agit pas de paroles vides de sens, mais bien plus d'une promesse de performance envers l'utilisateur qui a été concrétisée systématiquement lors de la recherche et le développement du P30.

CONCRÉTISATION SYSTÉMATIQUE

Le résultat est une série de pistolets unique qui allie une sécurité maximale à une parfaite fonctionnalité.

SÉCURITÉ MAXIMALE

PARFAITE FONCTIONNALITÉ

Style marquant.

DÉTAILS RAFFINÉS 
        
Détails raffinés.
             
FIABILITÉ ÉPROUVÉE

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SÉDUCTION

Le P30 séduit par son concept ergonomique de poignée totalement inédit.

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Avec les talons de poignée interchangeables, elles permettent une adaptation individuelle et maximale du pistolet à n'importe quelle taille de main, qu'il s'agisse d'une femme ou d'un homme.

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L'USP a été spécialement conçu et développé pour les missions spécifiques des militaires et des forces de l'ordre.

RÉSULTAT ÉLOQUENT

Le résultat est éloquent. 

USAGE UNIVERSEL

L'USP est d'un usage universel.

FONCTIONNEMENT IRRÉPROCHABLE

Sécurité de fonctionnement irréprochable

FIABILITÉ ET PRÉCISION

Fiabilité et précision de tir exemplaires.

L'USP dispose aussi d'autres arguments.

Le pistolet était en soit une conversation.

UN SYSTÈME

L’USP est un système.

L’EXIGENCE

Système modulaire, il permet d'adapter individuellement les dispositifs de sûreté et de détente en fonction de chaque exigence.

IL FAUT QUE LA MAIN DU TIREUR SOIT SOULAGÉE

Le verrouillage Browning avec système d'amortisseur breveté renforce la réduction du recul lors du tir, ce qui permet de soulager la main du tireur.

Modèle V1

SA/DA

Simple Action. Poids de la détente. 20 N

Course de la détente 7 mm

Double Action. Poids de la détente 50 N

Course de la détente 14 mm

Sûreté. Désarmement à gauche

Une arme parfaite.

Qu’il ne prenait qu’à l’intérieur. Ce qui était pour le moment, chez lui.

À l’extérieur, il apportait un couteau. Ce qui avait jusqu’à présent toujours suffi.

Sherlock Holmes ne dormait pas

Sherlock Holmes respirait.

Sherlock Holmes respirait mal.

Ayant développé une allergie envers l’air et tout ce que les somnambules appellent la vie.
Un peintre célèbre s’appelait lui-même le respirateur. Répondant ainsi aux gens lui demandant ce qu’il faisait. Il respirait. Ce qui sous-entendait - il était un homme plein de secret, d’humour incompréhensible – qu’il allait un jour cesser de le faire. Ce qu’il fit le 2 octobre 1968.

En ce moment, nuit interminable du 7 janvier 1015, septième long jour de la nouvelle année, Sherlock Holmes respirait encore

Les autres «vivent» ou s’imaginent le faire.

Comme ils s’imaginent penser.

Sherlock Holmes pensait

Froidement.

Tout finissait par devenir liquide et transparent

Alors que leurs idées leur arrivent par contagion et s’incrustent en eux comme des virus. Contrôlant ensuite leur vie après avoir colonisé leur esprit.

Les mêmes virus orthographiques s’incrustant parfois dans des millions de personnes. Y demeurant jusqu’à ce qu’ils soient remplacés par d’autres. Souvent par force.

Et, possédés par ce sort funeste, ils font des choses ordinaires, minuscules.

Parfois admirables

Mais pas si souvent ou horribles et abominables.

Avec enthousiasme. Et très souvent.

Dans le carnage et à la lueur de l’incendie, ils se sentent enfin vivre

Le contact des humains ou leur proximité le mettait, au mieux, mal à l’aise. Ou lui répugnait carrément.

Parce qu’il devinait ce qu’ils pensaient. Les mots «deviner» et «penser» étaient inexacts. Il savait.

Leurs pensées étaient comme un objet avec un poids, une surface, une épaisseur

Une étape primitive des humanoïdes avant que des gens comme lui les remplacent

Le processus était simple. Il ne savait pas. Et, ensuite, savait. C’était tout simplement évident.

Il était donc essentiel pour lui de garder ses distances. Les «pensées» des hommes étaient comme leur odeur : déplaisante.

Il ne voulait pas les connaître. Ne rien en savoir.

Il devait donc se tenir loin.

Ce qui permettrait à sa machine à penser de s’arrêter.

Il se voyait lui-même comme une machine. Une machine supportant, transportant une autre machine : un cerveau délicat, perfectionné, incomparable.

Qui prenait toute son énergie et lui en laissait à peine. Pour respirer. Pour que la machine des poumons poussent l’air, filtre le sang et le sépare de l’air. Sang apporté par la pompe biologique du cœur. Sang qui était passé par les machines filtrantes des reins et du foie.

Et comme toute machine, il devait impérativement les arrêter de fonctionner. Que ce soit son corps. Ou son cerveau.

Ce qui était plus simple à expliquer qu’à faire.

Il ne pouvait s’en servir qu’un certain nombre d’heures par jour.

On dit que le processus de digestion prend 3 heures. Le processus de la pensée supérieure prend le temps de la lumière. C’était ensuite qu’il fallait rester inerte. Ne pas placer le cerveau, les yeux, les oreilles devant quelque chose qui forcerait à penser par réflexe.

Demeurer dans un tombeau. Une salle insonorisée. Pas trop chaude. Ni trop froide. Noire.

Ne rien toucher.

Ne pas être touché par rien ni personne.

Aucun contact.

Parce que

Contrairement à tous les autres mortels, Sherlock Holmes pensait tout le temps.

Parfois, il enviait ces infirmes et ces handicapés.

Parce que c’était harassant à la fin.

Il fallait que cela cesse. Tous ses efforts consistant à éviter de penser ou  à arrêter de penser une fois que c’était commencé.

Parfois, malgré lui, ça commençait. Parce qu’il avait vu. Entendu. Parce qu’une idée. Une autre. Une autre. Interminablement.

Et sa pensée, une fois appliquée à un objet le corrodait et le réduisant en ruine.

Il suffisait qu’il place sa pensée devant un objet.

Et comme un fil de laine d’une balle de laine. Lui-seul avait vu le fil. Il suffisait de tirer le fil et la balle de laine, la pelote de laine, le chandail de laine, se défaisait.

Ou, tout simplement, comme on passe une aquarelle sous le robinet, la couleur s’en allait dans l’évier tachant brièvement le fond. Dans le drain de l’évier avec l’eau.

Ce processus si on l’avait compris aurait été vu comme il était, tout à fait inhumain. Extrêmement menaçant.

Et des gens comme lui, il y en avait eu d’autres. Et dès qu’on les avait découvert, on les avait tué.

Ils avaient parfois le choix de servir l’Église ou le roi parce qu’ils savaient – ils savaient toujours – ce qu’il fallait dire et démontrer pour convaincre tous les autres.

Si on ne les recrutait pas, s’ils ne mouraient pas, il leur suffisait de regarder. Alors ils regardaient simplement la religion officielle, le gouvernement officiel, la méthode officielle de fabrication de la puissance ou de la fortune et ceux qui en profitaient pour que tout se défasse.

Pour que les pauvres carcasses grasses ou maigres où pointaient les os et le poil retrouvent l’apparence des cadavres qu’ils deviendront.

Et les villes devenaient des ruines.

Et les palais.

Et les églises.

Et les édifices des musées merveilleux remplis d’œuvres d’art admirables en flammes parcourus par les foules joyeuses qui mettaient le feu à tout. Parce qu’il fallait brûler les images.

Et les bibliothèques avec les milliers de livres incendiés par les spectateurs joyeux.

Et s'il restait des livres et des inscriptions sur les pierres tombales plus personne ne pouvait les déchiffrer.

Comme on jetait dans les bûchers les livres impies et leurs auteurs. Ou on les enterrait 
vivants. Sur leurs livres. Ou sur leurs livres. Ou on les pendait à des arbres ou des lampadaires avec au cou la ficelle qui servait de collier et qu’on avait creusé dans le livre qui pendait sur leurs poitrines.

Parce qu’ils savaient lire. Parce qu’ils lisaient. Parce qu’ils avaient écrit.

Et les champs qui allaient devenir des déserts.

Les ports qui s’ensableraient avec les carcasses moisies des bateaux plantés sur des dunes et des collines.

Parce qu’ils étaient incapables de croire quelque chose, on leur crèveraient les yeux, on leur arracherait les yeux, leur briserait les dents, leur couperaient les lèvres au couteau, leur arracheraient les ongles des doigts et les leur briserait et ensuite leurs mains.

C’était ce qui arrivait aux siens dans ce monde de reptiles.

PARCE QUE

Les humains doivent croire à quelque chose pour survivre.

Pour leur éviter d’être seul avec leur cerveau, toutes les institutions leur emplissent le cerveau de mots que l’on appelle «idée». Alors que ce sont des incantations ou des slogans.
Ceci commence dès la naissance.

Ceci se poursuit jusqu’à la mort avec ce qu’ils appellent éducation. École. Église. Et média. Travail. Magasins.

Jamais on ne laissera leur esprit seul avec lui-même. Ce qu’il trouve tout à fait normal. Ils en mourraient.

Il pousse un bouton et il y a des sons, des images. Partout des papiers avec des mots. Pour la moitié de la population qui a été incapable d’apprendre, il y a des sons et des images joyeuses.

À chaque instant, les descendants de Joseph Goebbels lui disent quoi penser et à qui.

Quoi acheter. Puisqu’il vit dans une société marchande ou les dieux anciens qui ont pourtant servi utilement pendant des millénaires sont remplacés par des chaussettes de couleurs.

En concurrence avec d’autres chaussettes puisqu’on est dans une civilisation de Libre Marché.

Dans les boites de plastique et de verre, il y a tout ce qu’il faut croire pour être confortablement dans sa ville ou son pays.

Évitant d’être un immigrant de l’intérieur – comme il l’était lui-même – ignorant les codes et les coutumes.

Ou, comme lui, les connaissant, mais le voyant comme un carnaval folklorique.
Rien n’étant vrai.

Tout étant bricolé sommairement.

Des façades tenant à peine. À quoi bon faire mieux puisque ces décors n’étaient que provisoires. Et qui irait voir à l’arrière ?

Un peu de colle et de peinture tenait à peine tout cet attirail le temps qu’on l’améliore.

Les comédiens de théâtre parlent du quatrième mur qui est formé du public qui les regarde ainsi que la scène. Les uns fabricant du sens voyant le public. Le public regardant la vie que les comédiens imitaient pour eux.

Mais le premier mur, celui derrière les décors du fond n’est qu’échafaudage et clouage. On broche des cartons colorés si ça suffit. Ou on colle. Si la colle suffit.

Des imitations.

Et à droite et à gauche, il n’y avait rien.

Parce que la réalité est horrible.

Il est donc utile, indispensable, impératif de vivre dans l’illusion, les apparences, les imitations.

Personne ne pourrait supporter la réalité s’il devait y vivre. Pourtant c’est ce qu’il doit faire. 

Il y vit jusqu’à ce qu’il en meure mais on a sagement remplacé l’image de la réalité par une autre image plus floue. Vertueuse. Morale. Éthique.

Des mots.

Des chansons.

Dans les grands magasins, les employés se réunissaient avant d’ouvrir les portes, au début de la journée, pour chanter des hymnes à l’entreprise, au fondateur.

Ce qu’on faisait en Corée du Nord.

Tous les contours abrupts, coupants, pointus, horriblement lourds sont émoussés. Pas vraiment parce que c’est impossible. La matière de la réalité, son matériau ne s’entame pas si facilement.

Il ne faut même pas essayer. Suffit de toucher pour être blessé. Le contact peut même être mortel.

Mais il suffit de garder ses distances, de ne jamais l’approcher ou la toucher.

Il suffira d’en penser quelque chose. Que cette image au contour indistinct se superpose.

Et on peut passer ainsi une vie dans un simulacre.

Et le système vous prend en charge de la naissance à la mort. Vous surveille, vous contrôle, vous punit ou menace de vous punir. Des milliers de gens sont chargés de cette punition. 

Intellectuelle, mentale, spirituelle, physique, financière, mortelle.

L’exemple de celui qui subira sa punition servira d’éducation aux autres comme dans le passé lorsqu’on ouvrait le ventre des condamnés hurlant ou les arrachant par morceaux avec des chevaux.

Ceux qui dirigent ont toujours su se faire obéir.

Mais le temps qui passe amène l’ennui.

Imprudamment, Sherlock Holmes ouvre la radio.

Il n’aurait pas dû.

Mais respirer et écouter son sang battre dans ses temps est si ennuyant.

Encore une fois, la réalité va entrer chez lui et le hanter.

Et, encore une fois, son esprit sans qu’il puisse l’en empêcher va défaire cette réalité en ses pièces élémentaires qui ont servi à d’autres représentations de la réalité et serviront à d’autres. Tout n’est que recyclage. Tout change sans cesse mais demeure immobile. S’agite parce qu’il y a du vent ou de la marée. Ou un ravin.

Encore un attentat.

En France.

CE QUI SERA L'AFFAIRE DE CHARLIE HEBDO

On décrit puis cesse de le faire. Et on reprend la description sous un autre angle – comme on dit dans le journalisme – un angle - personne ne fait la synthèse. Toujours des angles. Des biais. Lorsqu’on reparle, c’est un autre morceau du casse-tête qui apparaît. Et tout le monde semble content.

On ne présente donc que des objets luisants et lumineux. Miroitant. Le miroir à perruche. 

Ses petits grelots. Et ses petits cerceaux de plastique colorés.

Synthétiser est mortel pour la représentation de la réalité.

Le spectacle ne supporte pas la simplification.

Il est fait pour être vu de très loin. Et nommé comme de la peinture par  numéro.
Il n’était pas surpris de cette affaire.

Les autorités du système, les manipulateurs ne cessent de dire qu’il va y en avoir. Qu’il pourrait en avoir plus. On dirait qu’ils les espèrent. Ce qui est le cas.

Donc les gens s’y attendent. Même s’ils sont surpris lorsqu’ils se produisent.

Comme d’habitude, ils sont incapables de penser longtemps et de garder dans leur esprit une idée pour en faire le tour.

Pour se demander ce qu’ils voient. Ce qu’on leur montre, leur présente, la façon dont on leur décrit ce qu’ils doivent penser.

Je vois quelque chose mais qu’est-ce que c’est?

On me décrit quelque chose mais pourquoi ces mots ?

Aurait-on pu en utiliser d’autres?

Et que ce passerait-il s’il y avait d’autres mots?

Peut-on en utiliser moins?

Tous ces morts pour rien.

Mais si on connaît les humains, dès qu'on mêle religion, politique et connerie ...

Et malgré lui, Sherlock Holmes se met à penser

Il sait qu’il ne devrait pas

Que ce qu’il verra du spectacle des hommes, de leurs misérables et pitoyables idées sera blessant, affligeant, horrible.

Qu’encore une fois il ne s’en sortira pas intact.

Mais

Et

Et comme une scie, une perceuse, une flamme à souder, son esprit traverse le spectacle.

Et les morceaux épars des textes se mettront en place.

Les mots qui ne devraient pas y être seront révélés.

Des phrases révélatrices échappées dans le flot de mots et de sentiments verbeux.

Les objets des images qui sont là parce qu’on les a oublié, qu’on n’a pas fait attention, seront vus.

Il fait un résumé de l'affaire et ce qu’il en en pense en ce moment.

Il aurait pu penser davantage mais ça suffira pour le moment.

Ce qu’on montre.

La liberté de parole, de penser, de dessiner est attaquée par des maniaques religieux.
Il y a des morts.

Les victimes innocentes de la liberté d’expression et du droit de parole.

Le sens qui est donné à l’affaire. Et que le public de ce petit théâtre perçoit.

Mais

Mais s’il y avait un autre sens

Si les victimes tout en demeurant victimes étaient décédées d’une autre cause, dans un autre but.

Si le sort des victimes tout en demeurant scandaleux l’aurait été davantage si on avait ajouté encore des explications au lieu de répéter sans cesse les mêmes

Il faut savoir

La liberté de presse ou d'opinion est très récente en France.

Contrairement à ce qu'on dit. Il n’y a pas si longtemps, on emprisonnait. Avant, on tuait. 

Comme on le fait partout dans le monde. Pour blasphème.

Ou on torturait atrocement

Au Québec de la colonie, on coupait la langue du blasphémateur

Ce que font d’autres, ailleurs, n’est que ce faisaient les donneurs de leçons modernes qui se prétendent civilisés alors que c’est depuis si peu de temps.

Les autres ne font que ce qui était normal partout, il y a 1 siècle. Ou 3.

Religion. État. Finance. Armée.

Meurtres.

Crever les yeux.

Crucifier.

Couper les têtes.

Toute puissance déteste qu’on la contredise ou se moque d’elle.

Dans ce cas, l’animal furieux tue.

Le système a imaginé une forme de gouvernement qu’on nomme démocratie où on fait croire aux gens qu’ils participent à leur propre exploitation. Que c’est leur volonté qu’on les exploite. Que c’est naturel. Que la nécessité impose certaines choses mais que c’est moins pire puisqu’ils le décident ou leurs représentants.

Parce que les femmes ont pour unique fantasme d’être violées. Elles l’exigent. C’est leur sort naturel et normal.

Encore le jeu d’ombres, les reflets du miroir.

Le pouvoir tue.

Et ceux qui veulent le pouvoir tuent aussi.

Qui tuera le plus ou le mieux, juste ce qu’il faut ou plus que nécessaire, règnera.
Et ses serviteurs feront oublier ce qui fut nécessaire.

Se souvenir sera un crime.

Et les puissances du monde sont en concurrence.

Chacun se combat par ses meurtres.

Ceux qui étaient morts ce jour étaient des membres de l’équipe d’un journal satirique.

Ce qui était tout à fait absurde quand on y pensait.

Il ne fallait donc pas y penser.

Il connaissait le journal qui avait été attaqué. Charlie Hebdo. Le lisait parfois. Comme il lisait tout ce qui passait à sa portée lorsqu’il se remettait à vivre. Sortant de son tombeau.

L’État français qui se prétendait maintenant défenseur de la liberté était le même qui, peu importe le régime, avait censuré sans cesse, interdit cette publication, poursuivi ses fabricants et les avaient finalement ruinés.

Mais le titre avait survécu. L’ombre de lui-même.

Afin d’éviter que la malédiction étatique ne frappe à nouveau, on avait épuré les arts et les artistes qui s’en étaient allé critiquer ailleurs et plus loin.

Et, il y a peu de temps, on avait essayé d’interdire les spectacles d’un humoriste noir qui ne faisait pas de l’humour et n’était donc pas drôle selon l’opinion des puissants du moment. Il ne faisait pas rire – sauf à leur détriment – il faisait de la politique – parce qu’il riait d’eux.

Il fallait le ruiner.

Les tribunaux sont si utiles et nécessaires contre les ennemis du régime en place.

Procès. Amende. Interdiction de travailler.

On réunira des foules autour des édifices où il essayera pour le menacer.

On essaya même de le blesser. De le tuer.

Tout ceci était oublié.

PAS QU'ON LUI AVAIT PARDONNÉ

Maintenant même le boss de l'État réclamait le droit de tout dire. Se désolait que des gens soient morts en ayant exercé ce droit. Que l'on voulait enlever à l'autre. Il y a pas longtemps.

IL PARAÎT QUE LES CROCODILES PLEURENT EN MANGEANT. 

Une nouvelle image d’ami du peuple – du nom de celui qui guillotinait des milliers de personnes qui avaient des noms démodés. Des femmes. Des enfants.

Comme les mêmes aimaient soudainement la liberté d’esprit, de parole, le droit de critiquer, d’être impertinent.

Comme c’était beau à voir.

Il ne fallait pas mettre les anciennes images avec les nouvelles. Les mots usagés avec les tout nouveaux.

Ce qu’il faisait.

Que l’hypocrisie était fascinante à observer.

Mais que fallait-il penser de ce qui venait de se passer ?

Toutes les courroies de transmission du pouvoir transportaient la même explication qui se répétait en échos dans le public terrorisés.

C’aurait pu leur arriver.

Ici aussi ça se passait.

Parce que

Parce qu’il était normal que ça se passe ailleurs. Mais pas ici. Ce n’était pas normal. Pas dans les normes acceptables.

La scène était absurde, sur la scène, on avait tué des artistes, des dessinateurs, des humoristes, des clowns.

Hors de la scène on assistait à la représentation

Qui avait intérêt à faire ceci?

Qui avait intérêt à laisser faire ceci ?

La première question était acceptable. Quoiqu’une question, dans ces circonstances qui exigent le recueillement, était déjà de trop.

Mais le seconde question.

Il ne fallut pas longtemps pour faire rapidement le tour de l'affaire.

Il y avait sans doute d’autres choses à savoir et à apprendre mais ce ne serait pas ce jour. Tous les médias répétaient et copiaient les mêmes textes et les mêmes images.

Le sens était en train de se former.

On présenterait finalement l'affaire comme une atteinte à la liberté d'expression.
Doit-on caricaturer  tout le monde ?

Et le dieu de tout le monde.

Fanatisme religieux ?

Pourquoi chercher plus loin ?

On ne cherchera donc pas plus loin.

Des victimes innocentes sur l’autel de la liberté.

Quelques délirants sincères serviraient même la sauce du plat en disant que les artisans du journal avait presque mérité leur sort, la colère divine s’étant abattu sur eux, car ce sont eux qui avaient été fanatiques ou au moins impoli en ne respectant pas la liberté de religion des autres. En se moquant de leurs dieux.

Ils avaient donc menacé la paix sociale et le fragile équilibre de la société.

Mais le journal Charlie Hebdo était bien gentil. Un peu comme Gérard D Laflaque. 

Caricaturant tout le monde et les musulmans mais pas Israël ni les juifs. Le patron n'aimait pas ça. Très ami de l’ancien président Sarkozy. Comme de tous les riches et les puissants.
On avait éjecté quelques mauvais plaisants qui plaisantaient mal.

La liberté de parole a toujours un juge sourcilleux.

Mais il suffira d’en dire du bien après chaque exécution financière.

Si l’ancien président était une fripouille hystérique, le nouveau n’était pas mieux. Sauf qu’il était plutôt du genre dépressif et amorphe.

Un supposé socialiste détestant les pauvres.

Dans un parti socialiste rempli d’amis des riches et d’ambitieux voulant devenir ami des riches et d’intellectuels organiques expliquant pourquoi il fallait aimer les riches. Chaque parti étant colonisé par le système. Les banques et les milliardaires. Les prêtres sacrificateurs incas, maya ou aztèques.

Comme le parti québécois ici, il ne reste que le nom pour décrire ce que ça a été ou ce que ça aurait pu être. Une autre imitation.

Comme le Labour Party en Angleterre, qui autrefois, avait défendu les travailleurs et les syndicats mais étaient devenus «réaliste» dans son amour des riches. Et leur protection.

Et dans l’idéal de bombarder les pauvres partout dans le monde.

Spectacle de marionnettes sinistres.

L’opposition politique n’était qu’un simulacre. Chaque parti ayant été pénétré et fécondé par les mêmes virus bancaires.

Il y avait déjà une explication officielle.

L'explication officielle: des musulmans fanatiques susceptibles scandalisés se vengeant
Une des explications possibles allait devenir la seule explication présentable.

On évitera donc de penser plus loin puisqu’il y a déjà une pensée.

Ou quelque chose du genre.

Pourtant il y aurait eu tant de questions.

Toutes aussi impolies et imprésentables qu’un SDF dans un dîner blanc.

Pourquoi pas contre des journaux influents: le Monde?

Ou l'immeuble d'une institution.

Ou le gouvernement.

Sur l'armée?

Une banque. La Bourse.

Et si on visait des civils innocents.

Une bombe dans le métro.

Si on parle d’un ennemi et c’est ceci que l’on décrit – pourquoi cet ennemi ne cherche pas à faire le plus de dégâts possible?

Et cet ennemi, étrangement, est soucieux de ne pas nuire. Il se vengera. Pas souvent. Et quand il le fera ce sera par quelques morts.

Et même cette explication ne surnagera pas.

Ce seront des fous, influencés par des fous, des fous lointains.

Et, pourtant, l’explication précédente ou celle d’avant était bien. Il y avait comme une logique.

Après tout la France est en guerre. Comme le Canada. Depuis des décennies.

Des centaines de milliers de morts, de blessés, d’infirmes, de veuves, de veufs, d’orphelins et d’orphelines, de bébés estropiés et morts. Ou crevant de soif ou de faim.

Au total des millions.


Et jamais ces ennemis ne se sont vengés.

Pourtant dans les lois de la guerre, ils en avaient tout à fait le droit. Quoique ce droit puisse être déplaisait.

Ainsi, il aurait été tout à fait normal qu’au Canada, il y ait 100 000 morts.
Aux USA, au moins 1 million.

En Angleterre, en France, en Allemagne, des centaines de milliers.

Si on n’avait pas les moyens ou les connaissances d’envoyer un missile ou des bombardiers, on aurait pu faire sauter le métro. Des trains de passagers. Des centrales nucléaires.
Mais non.

Il y avait quelque chose d’indécent dans cette discrétion et cette douceur.

Il aurait été tout à fait normal de voir ou de marcher sur ou au-dessus ou autour de femmes éventrées, brûlées vives, de bébés hurlant abandonnés de tous et crevant de faim – parce qu’on n’a pas que ça à faire de s’occuper des bébés sans jambes ou sans bras – et tous ces hurlements qui vous empêchent de dormir.

Il aurait normal de marcher dans les ruines des rues encombrées des débris de béton des immeubles rasés.

Et lorsqu’on se couchait dans la cave de notre immeuble, se demander si l’immeuble nous aurait écrasé pendant la nuit. Quoique cette question est tout à fait scolaire parce que l’immeuble nous écrasant nous épargnerait ce genre de questions. Et l’incendie provoquée par les bombes incendiaires absorberait l’air environnant et celui dans nos poumons, ferait se coller les parois des poumons nous faisant mourir dans d’atroces souffrances. Mais comme des milliers de tonnes de béton nous tomberait dessus au même moment, on n’aurait pas trop le temps de s’Inquiéter. D’où une sorte de quiétude et de paix dans l’agonie. Quoiqu’il se peuvent que ce ne soit pas si simple.

Bref, le carnage manquait.

Les nations Occidentales coalisées bombardaient, écrasaient, humiliaient sans cesse les plus faibles. Comme le petit voyou de l’école viole la grosse LULU dans les toilettes de l’école. 
Mais elle avait bien mérité son sort en naissant un peu demeurée. Quelle idée ! Il y a bien des gens q qui ne font qu’attirer le malheur sur eux. Et nuire à la réputation de leur école.
Bref, on s’ennuie du carnage.

Il y avait quelque chose d’anormal à être aussi chanceux.

Les anciens auraient prédit qu’une catastrophe allait frapper.

Mais si catastrophe il y eut, elle fut petite et ne frappa qu’un cirque d’humoristes.
L’idée était entêtante

On attaque la Yougoslavie, l’Irak, l’Afghanistan, la Lybie, la Syrie et on s’imagine qu’aucun de ces pays ne contreattaquera. Ne cherchera à se venger.

Jusqu’où peut aller la stupidité.

Et ce stupide peuple encourageait les psychopathes qui le dirigeaient qui pourtant n’avaient nul besoin d’encouragement.

Comme on disait : que le sang de mon frère retombe sur ma tête. Ou la tienne. Ou celle du voisin.

Normalement, on devrait voir des milliers d’enfants avec une jambe en moins, sautant sur une béquille de bois ou faites avec des  bouts de vélo.

Ou des aveugles.

DES ENFANTS AVEUGLES PARCE QU'ON BOMBARDE LES ÉCOLES

Ou des femmes défigurées par le phosphore.

C’est inimaginable parce que ce sont des pays du Tiers-Monde.

On les a attaqué précisément on ne dira pas justement parce que le mot a trop de sens parasites et déplaisants – parce qu’on croit qu’ils sont sans défense.

Et ils ont prouvé qu’ils étaient sans défense.

Ce qui fait qu’on les attaque encore.

2 fois l’Irak.

Combien de fois la Syrie?

Comme les mauvaises actions demeurent impunies, les maniaques qui s’imaginent que rien n’est à leur épreuve ou ne leur résistera, sont prêts à s’en prendre à la Russie.

Il y a déjà eu une fable avec une grenouille.

L’Enfer est pavé de bonnes intentions. Dit-on. Mais aussi de mauvaises.

Donc dans cette affaire quelque chose ne va pas. N’est pas à sa place.

Si on suppose encore qu’il y a des ennemis en présence. Que le combat est mortel et non un simulacre. Une autre apparence.

Comme

Comme si on avait minutieusement choisi la cible la plus inoffensive.

Et cette idée il faut la répéter parce qu’elle hante. On ne la répétera jamais suffisamment.

Parce que.

Il fallait peut-être qu'elle soit à la fois inoffensive mais significative. Que ça fasse du sens.

Parce que

On aurait pu faire sauter des femmes dans un restaurant - on l'a déjà fait - mais il fallait éviter peut-être d'effrayer le public - pour le moment -

Lorsque la nécessité deviendra indispensable – le système s’en prendra au public. On les exploite déjà. On prend leur vie et leur temps et leur énergie. On prendra leur mort.

Futur ?

On peut imaginer parce qu’on n’a pas accès à ces esprits malades – on peut imaginer que chacun y trouve son intérêt.

Que la suite des choses est déjà envisagée.

Futur

Remise au pas.

Formule nazi.

Remise au pas des libres-penseurs.

Qui pensent mal.

Qui s’imaginent qu’ils peuvent penser sans frein, ni licou, ni mors.

Qui ne pensent pas toujours aux conséquences de leurs paroles - ce qui permettra à l'État de surveiller davantage les médias pour éviter de reprovoquer un tel drame. Pour le bien de tous.

Parce que, si on y pense bien, et on y pensera pour vous, ce qui vient de se passer, aussi déplorable que ça ait pu être, est un peu de leur faute.

Récoltera la tempête. Comme on dit.

Et c’est un mauvais exemple à donner aux enfants de ne pas respecter les institutions et les sages personnes qui les sauvegardent.

Vous voyez quelles ont été les conséquences de vos abus de langage et de dessins. On ne peut vous laisser dessiner impunément. Vous ne savez pas ce que vous faites.

L’État pourra bombarder qui il voudra dans le monde sans se soucier des conséquences.

Mais le dessin et les crayons sont des armes de destruction massive sur son sol.
Chacun son histoire.

Et pour le public lettré ou les intellectuels, c'est le scandale des artistes intello martyrs des obscurantistes.

Mais dans quel monde vivons-nous où des gens crédules croient encore à un dieu ?

Et on les nommera.

On les cherchera

Il y a des partis concurrents qui dénonceront la menace des immigrés.

On pourrait empêcher que d’autres de leurs semblables n’entrent dans le territoire national avant d’expulser le surnombre de ceux qui sont déjà ici et ne devrait pas y être.

Il faudrait de nouvelles lois. D’excellents règlements.

EXPLICATIONS

Mais il y en a bien d'autres.

Comme le remarque un lecteur de CBC. En donnant des liens.

FRANCE: APRÈS L'ASSEMBLÉE NATIONALE, LE SÉNAT RECONNAIT L'ÉTAT PALESTINIEN

«Pour le ministre des Affaires étrangères israélien, Avigdor Lieberman, ce vote "ne fait qu'éloigner la paix". (…) commenté (…) résolution demandant "la reconnaissance de l'État de Palestine par la France et une reprise sans délai " des négociations israélo-palestiniennes: " La décision élimine la chance de faire avancer un accord de paix et envoie le mauvais message aux Palestiniens qui ne sont pas prêts à suivre la voie des négociations "



Pourquoi pas cette explication ? Elle est jolie.

Ce ne serait pas le premier attentat en France dirigé de longue main par des puissances étrangères pour des raisons politiques. Un avertissement.

Anciennement, on faisait sauter des civils dans un restaurant. Et il y a longtemps que ce n’est pas arrivé.

Seul des gens des services secrets racontaient longtemps après le fait ce qui s'était passé. Les menaces reçues. Ne faites pas ceci. Si vous recommencez, on en fait sauter d'autres. Vous avez recommencé. On vous l’avait bien dit.

Sherlock Holmes lisait tout et se souvenait.

Certaines nations, bien avant la guerre et pour éviter celle-ci, dialogue par cadavres.

L'État ne peut surveiller tous les bars. Les magasins.

L’autre sait très bien que l’État ne peut surveiller tous les bars. Les magasins. Le métro. Les trains. Les autobus.

CONCLUSION

On peut conclure que les fanatiques peuvent faire ce qu'ils veulent comme n'importe quel maniaque.

Et ce sera une excellente conclusion.

Une conclusion tout à fait logique ainsi que le veut la raison la plus exigeante.

CONCLUSION

On peut conclure aussi que personne ne peut rien contre les terroristes - ce qu'on évitera de dire au bon peuple.

Au contraire, on lui dira qu’on veille. Et qu’on veillerait encore mieux s’il avait moins de droit et cessait d’aller n’importe où sans permission et si on augmentait le budget de la police. Celui des écoutes clandestines.

CONCLUSION

On peut aussi conclure que peu importe l'augmentation du budget de la police et des services secrets.

CONCLUSION

On peut conclure que personne ne peut rien contre quelqu'un qui complote en secret. Et qui attend le bon moment. Et qui ne fait rien.

Parce que le bon moment n’est pas venu.

ON NE PEUT RIEN

À moins de diriger le complot, comme on a vu ici avec les 10 de Toronto.

Du début à la fin, du recrutement à l’arrestation et aux aveux. Même la fabrication de la bombe. Ou, au moins, réunir ses ingrédients.

On ne conclura pas qu’il faut éviter de bombarder les pays étrangers. Et que, dorénavant, on ne bombardera plus les étrangers.

PARCE QUE

Sous prétexte de droit de l’homme et de démocratie alors qu’il s’agit du pétrole à voler.

PARCE QUE

Et parce qu’il s’agit d’obéir à l’empire dont on est une colonie.

Ce qui est embarrassant lorsqu’on a été soi-même un empire. Aussi on éviter de penser à ce sujet.

On pourrait aussi penser ceci

Étrangement, malgré tout le désastre que n'importe quel illuminé peut faire, toutes les occasions possibles de faire le pire, dans la réalité, il y en a très peu d'horreur.

PARCE QUE C’EST PEUT-ÊTRE PLUS DIFFICILE QU’ON LE PENSE

On évitera aussi de penser

Historiquement, là où il y en a les horreurs les plus horribles, c'est l'État qui est coupable. 

Armée. Police. Tribunaux. Prisons. Camps de concentration.

Extermination de masse.

Noyades de Nantes.

Crémation de Bretons pour crime de catholicisme.

L’Église, avant, lorsqu’elle était puissante et pouvait de ce fait abuser de sa puissance, utilisait les mêmes moyens.

Plus récemment, l’État, toujours tueur, tue avec l’aide des services secrets qui organisent meurtres et horreurs diverses.

Les locaux. Ou les étrangers.

Car avant de faire la guerre, les États tuent à distance avec parcimonie.

Il y a toujours une menace. Quelqu’un à tuer.

Selon les témoignages des agents retraités.

Et il n'y a pas eu que l'Algérie. 

L’État communique avec le meurtre.

Lorsque les mots sont insuffisants.

Et les pires horreurs, les crimes contre les civils, les femmes, les enfants, sont faites par les États criminels.

Entre l’État non criminel et l’État criminel, il y a simple différence d’opacité d e la substance.

ON ÉVITERA DE REMARQUER

On évitera de remarquer que les attentats sont perpétrés non contre les bureaucrates ou les riches.

On évitera de parler de l’Espagne et du Chili.

Les supposés terroristes fanatiques suceurs de sang ont fait, historiquement, très peu de victimes.

Les présidents fanatiques, les généraux fanatiques avec l’aide de bureaucrates fanatiques et de soldats fanatiques ou de policiers fanatiques ont kidnappé, torturé, assassiné des millions de femmes et d'hommes.

Et les dernières infos au sujet de la CIA et de la torture nécessaire des suspects ne rassurent pas. Ça continue.

Et les populations informées – même si on a tout fait pour éviter cette situation – approuvent parce qu’on leur dit que ce qui a été fait l’a été pour les défendre.

Et comme on croit tout ce qu’on dit.

C’est une variante des soldes.

Quelqu'un disait que l'État est le plus froid des monstres froids.

Nietzsche

L'État, c'est la bureaucratie, l'armée, la police, les tribunaux.

Ensuite, c'est l'entreprise privée.

Les riches.

Et, dans l'Histoire, la religion.

Même si ON essaie de nous faire peur avec l'Islam.

Combien ont tué les pires fanatiques ?

Combien ont tué Bush père et fils?

COMPTER SUFFIT COMME EXPLICATION.

Loin derrière, la Mafia et tout ce qui tourne autour.

Le crime monstrueux, le crime de masse a toujours été légal, légalisé, officiel.

Et des milliers ou millions de gens bien y ont participé froidement comme un devoir moral, national, pour le bien de l'humanité. Parce qu'ils avaient reçu des ordres de gens qui avaient reçu des ordres.

POUR LA MORALE.

Il n’y a que quelques maniaques qui tuent par plaisir.

LE CRIME D’ÉTAT, LE CRIME DE MASSE EST UN TRAVAIL SÉRIEUX QUE L’ON DOIT ENTREPRENDRE SOIGNEUSEMENT

Pour  tuer des milliers, il faut des milliers.

Pour tuer des millions, il faut des millions.

Les crimes individuels, aussi monstrueux soient-ils restent individuels. Un contre 1. 

Rarement plus. Même si ça arrive avec les célèbres tueurs en série. Mais ces monstres, encore une fois, ne sont rien comparés à Staline ou les Espagnols en Amérique du Sud.

Ou le trafic des esclaves tout à fait officiel qui a duré des siècles en Occident, des millénaires dans l'Histoire. Et, rien que du côté Europe/Amérique aurait fait 100 millions de morts.

L'Histoire officielle des professeurs ne racontant que ce qui est présentable. Des contes pour enfants destiné aux adultes.

Les criminels sont en prison. On vous le dit.

Ceux qui ne sont pas en prison ne sont pas des criminels.

IL SE PEUT

Il se peut que ce soit 3 dérangés.

IL EST PROBABLE

Mais comment sait-on qu'ils sont 3 ?

Tous les médias ont répété les mêmes infos. Qui ne pouvaient leur parvenir que d’une source officielle. Supposant la police. Qui ne savait rien. Sinon, elle aurait empêché le crime ou arrêté aussitôt après les malfaiteurs.

Comme il est arrivé lors du dernier vol de banque dans la succursale près de chez lui. Les voleurs sont entrés, ont fait coucher tout le monde à terre. Ont vidé les tiroirs. Et sont partis en auto. Malheureusement pour eux, toutes les rues étaient bloquées. La police les attendait. Et ils se sont rendus. Et ils ont passé la soirée en prison.

Et si la police a transmis l’information c’est que quelqu’un de généralement bien informé le leur a dit.

ET QUI DE MIEUX INFORMÉ QUE CELUI QUI ORGANISE L’ATTENTAT ?

IL Y A QUELQUE CHOSE DE BIBLIQUE LÀ-DEDANS.

MAIS IL Y A LE CHIFFRE TROIS.

À moins que ceux qui ont organisé tout ça, avaient conçu l'opération avec 3 ont échappé le ballon et que ça a foiré, le troisième a eu les jetons - ou pissé dans son froc - comme on dit en France - et les 2 autres ont fait tout le boulot. Tout seul.

Mais on avait déjà laissé couler l'info - qui peut le mieux «informer» que ceux qui manient les ficelles? Et il a été impossible de rembobiner le brin de laine tiré dans la balle de laine.

Donc fou ou pas fou ?

Ici, il y a eu Moïse Thériault, l'Ordre du Temple Solaire, le caporal Lortie. Et les 2 derniers crétins qui ont officié à Ottawa.

Généralement les fous sont asociaux. Ou souvent. Il y a donc le fait que nous nouveaux fous soient plusieurs. Et bien organisés. Trop bien organisés. Trop méthodiques. Trop professionnels. Comme si on avait répété avant.

Sauf que l'erreur étant humaine, on dit qu'ils se sont trompés d'adresse pour commencer. S'informant poliment, ils sont allés à l'autre immeuble.

La personne à qui ils avaient poliment demandé l’info les voyant tout à fait normaux, en cagoule, costume de militaire ou djihadistes avec kalashnikovs et lance-missiles, des gens bien, au lieu de leur mentir a cru devoir être sincère.

ON PEUT IMAGINER QU’ELLE A APPELÉ LA POLICE.

ET CES TUEURS SANS PITIÉ NE LA TUERONT PAS POUR QU’ELLE TÉLÉPHONE À LA POLICE

Les témoignages des policiers disent qu'ils étaient bien entraînés. Par qui ?

Et, par hasard, il y avait sur le toit de l'immeuble au même moment des caméramen pour filmer toute l'aventure. Le hasard. Et lorsqu’ils tueront une seconde fois, ailleurs, il y aura d’autres téléphones pour les filmer. Ceci est bien. Et excellent.

C'EST TELLEMENT MIEUX QUAND IL Y A DES IMAGES

C'est tellement mieux quand il y a des images. Avec Internet, on peut les repasser sans fin. Il faut terroriser la ménagère.

«les 3 individus recherchés par la police après l'attentat survenu ce mercredi matin dans les locaux de Charlie Hebdo ont été identifiés.»

Comment ?

Les 2 seuls qu'on voit ont des cagoules.

Et ½ heure après on donnait les noms. 1 heure après les photos.

«3  hommes âgés de 18 ans, 32 ans, 34 ans. Les 2 trentenaires, de nationalité française, sont des frères nés dans le 10e arrondissement de Paris. Ils se prénomment Saïd et Chérif K.

«La nationalité du plus jeune, Hamyd M., SDF, [mandiant ?] n'était pas connue. Ce dernier était inscrit en Terminale S en 2014 dans un lycée de Charleville-Mézieres dans l'académie de Reims

POUR ÊTRE PRÉCIS, C’EST PRÉCIS.

Le mystérieux troisième invisible.

On finira par dire le lendemain que c’était un étudiant qu’il était à l’école au même moment.

HEUREUSEMENT, LES SERVICES OFFICIELS FONT BIEN LEUR TRAVAIL.

Heureusement, les services officiels font bien leur travail.

Ils n'ont pas pu empêcher le drame.

MAIS

Le suspense n'allait pas durer des jours ou des semaines ou des mois.

Mais

Après le drame, ils ont enquêté et comme dans tout bon roman, trouvé des indices, suivi les preuves. Ils ont même perquisitionné les appartements des suspects.

Sans doute que les fous ont laissé des empreintes partout même s'ils avaient des gants.

COMME SI ON SAVAIT AVANT MÊME QUE ÇA COMMENCE

Comme si ON savait avant même que ça commence et se termine qui c'étaient.

Arrangé avec le gars des vues comme on disait.

Donc 3 arabes (?).

On parlera de «loup solitaire». 

Comme ici. Ou d'une meute. Attendant dans l'ombre. On parlera bientôt de réchauffer des vipères sur son sein. Expression autrefois très utilisée. Ou d'étrangers inassimilables. Apatrides. Mais pas juifs. Aujourd'hui, il faut d'autres ennemis.



« CHARLIE HEBDO » : LE FILM DES ÉVÉNEMENTS
Le Monde.fr | 07.01.2015


DÉCOMPTE DES VICTIMES

«12 personnes - 2 policiers, un invité, 8 journalistes et un employé d'entretien de l'immeuble - sont mortes et 8 autres ont été blessées mercredi, lors d'une attaque à l'arme automatique et au lance-roquettes

ET AU LANCE-ROQUETTES

Il y a plusieurs textes qui parle de lance-roquette mais on ne le voit pas sur les images
Encore le lendemain on parlera de lance-roquette

Le Monde parle de 2 tueurs armés de fusils d'assaut.

Facile à trouver en France!

Où est le troisième ?

Le chauffeur ?

Sur le film du Monde, on dirait des Kalashnikov.

« J'étais allée chercher ma fille à la garderie, en arrivant devant la porte de l'immeuble du journal deux hommes cagoulés et armés nous ont brutalement menacées. Ils voulaient entrer, monter. J'ai tapé le code.

«Ils ont tiré sur Wolinski, Cabu... ça a duré 5 minutes...

«Je m'étais réfugiée sous un bureau...

«Ils parlaient parfaitement le français... Se revendiquait d'Al-Qaïda ».

Ils ont tiré partout dans ce qu'on décrit comme une orgie de meurtre mais non sur cette femme qui leur ouvre la porte et pas sur sa fillette.  Après qu’ils aient été chez le voisin parce qu’ils n’avaient aucune idée où ils allaient. N’ayant pas pensé repérer les lieux avant.

COMME SI ON LEUR AVAIT OÙ ALLER

Et qu'ils semblent avoir laissé se cacher sous un bureau pour qu'elle voit, entende et témoigne.

Des humanistes ?

«Saïd et Cherif K, âgés respectivement de 32 et 34 ans, auraient été reconnus par la carte d'identité retrouvée par les enquêteurs dans la Citroën C3 abandonnée dans leur fuite près de la Porte de Pantin.

Comme c'est pratique. Que c'est beau.

Une journaliste française enthousiaste disait aujourd’hui : c’est extraordinaire, n’est-ce pas !?

OUI C’EST EXTRAORDINAIRE.

LA carte d'identité permet de reconnaître 2 hommes.

Des siamois.

C'est comme le passeport d'un des passagers dont l'avion était entré dans un immeuble du World Trade Center qu'on  a trouvé sur la pile de débris fumant de l'immeuble effondré. Intact. Ce qui semble tout à fait normal aux spécialistes qui nous informent. Vous voyez, il était bien dans l'avion. On a une preuve. Le pauvre homme. Il a lancé son passeport par le hublot comme une bouteille que l’on lance à la mer.

OUI C’EST EXTRAORDINAIRE.

Ils sont cagoulés. Mais échappent leur papier.

AU MOINS UN.

Oh! L'un des 2 (on n'en voit toujours que 2) après avoir tué le flic sur le trottoir, perd son espadrille et la ramasse et la jette dans leur auto.

LA NERVOSITÉ SANS DOUTE

«Leur complice, Amid M, qui leur aurait servi de chauffeur dans leur équipée sanglante serait un SDF de 18 ans.

LE TROISIÈME

Comment on le sait ?

Pourtant dans la vidéo, on ne voit pas de chauffeur. Les 2 portes avant sont ouvertes pour laisser passer les 2 tueurs lorsqu'ils tuent le flic !!! Siège avant droite. Siège avant gauche.

«2 suspects franco-algériens issus de Pantin, et revenus de Syrie cet été

PUISQU’ON VOUS LE DIT

Tous les symptôme de l'infection sont là.

ON VOUS L'A DIT

«L'un des 2 suspects a été jugé en 2008 dans le cadre du démantèlement de la filière irakienne dite du "19 ème arrondissement" de Paris. Il avait alors déclaré "avant, j'étais un délinquant. Mais après (mon entrée dans la religion, NDLR), j'avais la pêche, je ne calculais même pas que je pouvais mourir". Il avait été interpellé en 2005, alors qu'il s'apprêtait à partir pour Damas.

Tout ceci ressemble à de la manipulation. Dans le genre: tu as un gros dossier, tu n'as pas d'avenir. Mais si tu nous rends un service.

Comme pour les 10 de Toronto. Au procès du avoue, ceci clôt l’affaire et évite les questions embarrassantes sur leur agent manipulateur. Leur agent contrôleur. Et la personne source.

PLEA BARGAINING

Il se peut que ce soit un des leurs manipulés par les services qui a servi d'intermédiaire. Lui-aussi ayant des choses à se faire pardonner. Ceux qui manipulent restent dans l'ombre. Il recrute les brebis égarées et leur propose de punir les mécréants.

Ils ne demandent pas mieux puisque c'est ce qu'ils voulaient faire - selon la version officielle - lorsqu'on les avait arrêtés. Mais ils ne savaient comment faire. Aussi il a fallu les aider.

Les mosquées sont pleines d’égarés, d’esprits vides attendant qu’on vienne semer à l’intérieur la graine dodue qui donnera une moisson fertile. La police est là et les services secrets sont là qui prennent des noms. Font des listes.

L’EXPLICATION OFFICIELLE

Encore ces inadaptés recrutés par les Djihadistes par Internet ?

Un jour, on demandera la censure d'Internet.

DES CITATIONS

«Le mode opératoire des tueurs impliqués dans l'attentat contre Charlie-Hebdo, leur calme, leur détermination et leur efficacité, est la marque d'hommes ayant subi un entraînement poussé, de type militaire, selon des sources policières.

«Les images, prises grâce aux téléphones portables de témoins de l'attaque, montrent le professionnalisme des assaillants qui ont mené une attaque soigneusement planifiée, soulignent un ancien membre d'un service de protection rapprochée et un ancien de la police judiciaire.

"On le voit clairement à la façon dont ils tiennent leurs armes, dont ils progressent calmement, froidement.

«Ils ont forcément reçu une formation de type militaire.

« Ce ne sont pas des illuminés qui ont agi sur un coup de tête", assure l'un des policiers.

«Il souligne qu'ils tiennent leurs kalachnikovs serrées près du corps, tirent au coup par coup et non par rafales, ce qui démontre qu'ils ont été entraînés à s'en servir.

«Selon l'autre policier, ancien de la police judiciaire, "le plus frappant, c'est leur sang-froid. Ils ont été entraînés en Syrie, en Irak ou ailleurs, peut-être même en France, mais, ce qui est sûr, c'est qu'ils ont été entraînés."

En France ! Bientôt on nous dira qu'il y a des bases clandestines.




DES CITATIONS EN ANGLAIS

«the men also spoke flawless, unaccented French in the military-style noon-time attack on the weekly newspaper Charlie Hebdo

«Clad all in black with hoods and carrying assault rifles, the attackers forced one of the cartoonists arriving at the office building with her young daughter to open the door with a security code.

«The staff was in an editorial meeting and the gunmen headed straight for the paper's editor, Stéphane Charbonnier — widely known by his pen name Charb — killing him and his police bodyguard first, said Christophe Crepin, a police union spokesman.

«Minutes later, two men strolled out to a black car waiting below, calmly firing on a police officer, with one gunman shooting him in the head as he writhed on the ground,

«The witness (...) said the attackers were so methodical he first mistook them for France's elite anti-terrorism forces.

«"They knew exactly what they had to do and exactly where to shoot.

«While one kept watch and checked that the traffic was good for them, the other one delivered the final coup de grâce,"

"I think they were extremely well-trained,

«The security analyst group Stratfor said the gunmen appeared to be well-trained, "from the way they handled their weapons, moved and shot.

«These attackers conducted a successful attack, using what they knew, instead of attempting to conduct an attack beyond their capability, failing as a result

ON APPREND QU’AL-QAEDA A UN SITE INTERNET ET UN MAGAZINE. QUALITÉ PROFESSIONNELLE. NORME OCCIDENTALE. ET NON ARTISANALEMENT FLEURIE COMME EN ORIENT. PROBABLEMENT CONÇU DANS UNE AGENCE DE COM DE NEW-YORK. COMME LES INFOS DES RÉVOLUTIONS ORANGES ET DES PRINTEMPS ARABES.

«In the winter 2014 edition of the al-Qaeda magazine Inspire, a so-called chief describing where to use a new bomb said: "Of course the first priority and the main focus should be on America, then the United Kingdom, then France and so on."»

Intéressant. Qui s'appelle Inspire.

INSPIRE


«In 2013, the magazine specifically threatened Charb and included an article titled "France the Imbecile Invader."

«An al-Qaeda tweeter who communicated Wednesday with the Associated Press said the group is not claiming responsibility, but called the attack "inspiring."

Et les mystérieux terroristes Syriens du Califat ont une boutique où ils vendent des T-shirt et des tasses à leur nom. Et une revue aussi.

DABIQ




COMMENTAIRES DU PEUPLE. CBC

«Charb, said earlier, after receiving death threats from islamists: "I am not afraid of retaliation. I have no kids, no wife, no car, no credit. It perhaps sounds a bit pompous, but I prefer to die standing than living on my knees."


«The execution and well-planned escape makes me consider another group of fanatics skilled in terror attacks, think Lavon Affair, USS LIBERTY.

« This attack while atrocious, conveniently serves the agenda of our ally in the middle east, in the light of the recent votes from France to grant Palestine increased presence at the UN. I do not suggest that our ally, the only democracy in the middle east, is behind the attack, but there are many who believe (not without some grounds - see several incidents at the Syrian border) that ISIS are funded and/or supplied intel by our greatest ally in the region. Given that nation's history of false flag operations (one famous case in which their assassins committed murder while travelling with Canadian passports), it may be impossible to fully assuage suspicions of their involvement.

LES PASSEPORTS CANADIENS DES ESPIONS JUIFS

Les vrais/faux passeports ayant été fournis par l'État Canadien.

ET IL Y A ENCORE PLUS BEAU

«Selon des sources d'AFP, une dizaine de cocktails Molotov, 2 drapeaux djihadistes et la carte d'identité d'un des suspects ont été retrouvés dans la Citroën.

PARFOIS ON REPARLE DU LANCE-ROQUETTES. 

C'EST PESANT ET LONG UN LANCE ROQUETTES. ET IL Y A LES ROQUETTES EN PLUS. COMBIEN ? C'EST PESANT ET LONG DES ROQUETTES. 

ET AUCUN DES 2 HOMMES ARMÉES DE KALASH QUI SORT DU LIEU DE L'ATTENTAT N'A DE LANCE-ROQUETTE ET DE ROQUETTES. PEUT-ÊTRE QU'ILS L'ONT LAISSÉ EN GARDE À LA PREMIÈRE ADRESSE OÙ ILS SE SONT PRÉSENTES PAR ERREUR. PARCE QUE C'EST PESANT ET ENCOMBRANT DES ROQUETTES. ON N'EST PAS DES CHIENS. 

Pourquoi pas 1 CD de l’hymne national Iranien ?

Ce qui aurait donné un prétexte pour l’envahir ? Ce sera pour la prochaine fois.


COMME PENSER EST ÉPUISANT, SHERLOCK HOLMES CESSA ENSUITE DE PENSER ET S’ENDORMIT. S’IL AVAIT PU CONTINUER DE PENSER, IL AURAIT SANS DOUTE TROUVER AUTRE CHOSE. MAIS C’EST LA VIE.